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Les Anabolisants
 
Le terme anabolisant englobe toute substance qui stimule l’anabolisme (phénomène d’assimilation) et entraîne, notamment, l’accroissement du système musculaire.
Dans le monde du sport, ce terme désigne, généralement, les “stéroïdes”, dérivés de l’hormone mâle (la testostérone).
Ces anabolisants de synthèse, administrés à un adulte sous forme de comprimés ou d’injections, produisent le même effet que la testostérone naturelle sécrétée chez l’adolescent entre 12 et 18 ans : virilisation, masculinisation, augmentation du volume
musculaire et osseux.
Or, la pre/scription de la testostérone et de ses nombreux dérivés, se limite, uniquement, aux jeunes dépourvus de puberté spontanée. Le dosage normal, administré médicalement dans ces cas-là, est de 250 mg par mois, alors que les athlètes et les sportifs en absorbent, illégalement, la même dose toutes les 24 ou 48 heures!
Prohibés à la consommation pour leurs effets nocifs et, souvent, meurtriers, les anabolisants demeurent, toutefois, à la portée de tout un chacun, dans les clubs commerciaux, auprès de pharmaciens ou de certains médecins dénués de tout scrupule.
Un autre genre de fournisseurs alimente, également, ce marché noir: les vétérinaires. En effet, ces stéroïdes existaient à l’origine en tant que produits vétérinaires destinés à engraisser le bétail pour la boucherie!
En outre, des laboratoires installés un peu partout dans le monde, produisent des stéroïdes anabolisants frelatés et de très mauvaise qualité.
Outre la testostérone, les anabolisants les plus connus sont la nadrolone, l’oxandrolone, la métandiénone et le stanozolol.
Troubles physiques et psychiques liés aux anabolisants :
L’usage des stéroïdes anabolisants, consommés à faible ou forte dose, entraîne inéluctablement des perturbations métaboliques dont la gravité varie selon les cas :
Au niveau du foie, l’hépatite est l’un des effets secondaires les plus importants. Arnold Schwarzeneger, idole des jeunes,aurait eu une expérience malheureuse de ce genre. Selon M. Alaywan, ce dernier aurait déclaré souffrir d’une cirrhose hépatique,
suite à la consommation d’anabolisants.
Le foie peut, également, développer des tumeurs bénignes ou malignes.
L’apparition du cancer ne se limite pas au foie. Ainsi, le “body builder”, Hacik Beyaz, de nationalité turque, s’éteint en 1983, à 24 ans, après avoir lutté contre un cancer généralisé ayant eu un point de départ génital. Son père révèle, par la suite, qu’il consommait des produits anabolisants.
L’épouse du discobole hongrois, Janos Farago, a révélé que son mari, mort en 1995 d’un cancer des reins, était parvenu à augmenter son poids de 35 kilos, grâce aux anabolisants.
Dans le sang, les lipides et le mauvais cholestérol (LDL) augmentent, sensiblement, provoquant obstructions vasculaires et troubles cardiaques.
Pour ces mêmes raisons, décèdent, en 1975, l’haltérophile belge Serge Reding (Super lourds - 130 kg) et, en 1982, le culturiste autrichien, Heinz Sallmayer, champion du monde pour 1980, suite à leur consommation constante d’hormones.
Le corps de l’homme, saturé d’hormones mâles synthétiques, ne donne plus l’ordre aux testicules de fonctionner, afin de sécréter la testostérone naturelle.
Résultats : ces glandes diminuent leur productivité et s’atrophient, induisant la stérilité de l’homme.
Les femmes athlètes utilisant les stéroïdes pour améliorer leur performance souffrent de dérèglements menstruels et même de stérilité.
L’aspect physique des consommateurs d’anabolisants subit certains changements et perturbations disgracieux :
développement exagéré du squelette osseux, exophtalmie (saillie anormale du globe oculaire de l’orbite), apparition d’acné et de séborrhée, perte de cheveux partielle ou totale...
On dénote, également, chez les hommes une augmentation anormale du volume des seins (gynécomastie). Ce phénomène s’explique par le fait que, en temps normal, une partie des testostérones sécrétées, naturellement, par les testicules se transforme en ostradiole, hor/mone féminine responsable du volume des seins.
Proportionnellement, une plus grande quantité des testostérones administrée, artificiellement, subira cette transformation, provoquant un développement accru des glandes mammaires.
L’apparition de taches sur la peau a été de même répertoriée.
Chez la gente féminine, on observe l’action virilisante des stéroïdes : épaules carrées et saillantes, développement de la pomme d’Adam, voix grave, atrophie des seins et hirsutisme (développement excessif du système pileux).
Outre ces contre-indications, l’emploi prolongé de ces anabolisants crée des êtres monstrueux, faits de bourrelets de muscles disgracieux.
En contrepartie, l’arrêt de ces substances se traduit par un “dégonflement” des muscles et une baisse rapide des performances physiques.
Des troubles psychiques viennent clôturer cette liste bien longue. Les stéroïdes provoquent, parfois, des déviances mentales (rage des anabolisants) apparaissant sous différentes formes : forte irritabilité, hostilité, agression d’autrui ou comportement
suicidaire.
Serait-ce le cas du boxeur Mike Tyson qui a mordu et arraché, au cours d’un combat en 1997, un bout d’oreille à Evander Holyfield ?
Le suicide, c’est le discobole danois Kaj Andersen qui l’a choisi. Son usage immodéré des anabolisants l’avait conduit à se faire traiter dans un hôpital psychiatrique. Il se jette, en 1973, du haut de la tour de la cathédrale de Copenhague, après son échec aux jeux olympiques de Munich.
La Maisonnaise

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