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La barriere de vitesse
 
La vitesse est une qualité essentielle à bon nombre d’activités physiques et sportives. A ce titre, il est nécessaire de la développer, de l’améliorer par l’entraînement.
Cette qualité fonctionne sur une filière énergétique spécifique (anaérobie alactique) mais fait aussi appel à des ressources neuromusculaires, psychomotrices, techniques et mentales. Nous avons eu l’occasion de rappeler dans un article récent la pertinence de l’élaboration d’un socle de préparation aérobie au service du travail de la vitesse malgré les apparentes contradictions entre ces 2 qualités. (Travail aérobie et sport de vitesse).

Pour autant, des cycles de vitesse construits sur des bases qui respectent les fondamentaux (intensité des exercices, durée des exercices, temps de récupération, nombre de répétitions, spécificité des exercices…) peuvent ne pas conduire aux résultats escomptés. Pire encore, il est possible à un moment de constater que le sujet entraîné ne progresse plus alors que l’on continue à le faire travailler dans ce domaine.

Ce phénomène n’est en fait pas extraordinaire : on parle de barrière de vitesse. Dans ce cas, le sujet est confronté à une sorte de saturation neuro-musculaire qui perturbe sa coordination motrice et sa vitesse gestuelle. Cela arrive la plupart du temps lorsque les exercices proposés sont trop répétitifs, sollicitant le registre moteur dans un cadre trop fermé. Il convient donc de varier les situations afin de maintenir une sorte de vigilance adaptative et de stimuler des synergies musculaires différentes. Pour cela l’entraîneur peut non seulement diversifier ses exercices, mais aussi proposer des variations d’allures (vite-lent-vite), ou encore proposer des exercices où la vitesse gestuelle est augmentée artificiellement (élastiques, exercices en descente ou vent dans le dos pour les entraînements se déroulant à extérieur).

La tâche du coach est donc délicate, entre la répétition nécessaire à l’automatisation d’un geste technique et diversité des situations au service d’un même objectif, il y a un juste équilibre à trouver. Néanmoins, nous pourrions rappeler que les qualités de vitesse de pourront réellement être développée que si l’engagement de l’individu est total. Cela sous entend fraîcheur physique et mentale ainsi qu’un minimum de motivation. Or on sait que la diversité est une source motivationnelle non négligeable. Pour l’éducateur la variation des situations présente donc bien des avantages.
La Maisonnaise

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