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Faire
le poids |
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La question du poids de corps se pose aussi bien
en termes de sport (catégories de poids) que de
santé.
Quels principes peut-on suivre pour perdre ou
prendre du poids, sans mettre sa santé en péril
?
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Perdre du poids
Pour atteindre cet objectif, les deux techniques les
plus couramment employées consistent à
réduire le nombre de calories de l’alimentation
: brutalement ou progressivement.
La réduction brutale est interprétée,
comme un signe de "famine", par l’organisme.
Ce dernier s’organise alors pour économiser
les réserves d’énergie (graisse)
pour les organes nobles (cerveau, cœur, foie…)
en sacrifiant la masse musculaire dont il se sert comme
"carburant" (fonte des muscles). A terme :
- la personne pèse moins lourd mais a proportionnellement
plus de graisse.
- son organisme est entraîné à stocker
les graisses et réalise un "rebond lipidique"
en vue d’une éventuelle "famine".
Ainsi, plus on pratique ce type de régime, plus
on s’engraisse. Pour préserver la masse
musculaire, certains augmentent considérablement
l’apport de protéines et pratiquent la
musculation. Mais les régimes hyper-protidiques
fatiguent l’organisme et provoquent des problèmes
digestifs et articulaires.
La réduction progressive de l’apport énergétique
quotidien aboutit, le plus souvent, à un ralentissement
du métabolisme et une baisse de la vitalité.
Finalement, pour perdre du poids, il est préférable
:
-
de rééquilibrer son
alimentation , notamment en réduisant, voire
en supprimant les sauces, les crèmes, les fromages,
la charcuterie, les sucreries et les sodas…
-
d’augmenter sa dépense
énergétique par la pratique d’activités
physiques,
-
de chercher à maigrir très
progressivement : pas plus d’un kilogramme par
mois, pour ne pas déclencher de réaction
de fonte musculaire...
-
Prendre du poids
“ La maigreur… est strictement compatible
avec une santé normale ; c’est même,
semble-t-il, un facteur favorable dans le calcul de
l’espérance de vie ” Torris (2004).
Prendre du poids est surtout un problème, esthétique
ou de catégorie de poids, pour les personnes
dont le métabolisme est rapide (hyper thyroïdiens).
En effet, chez ces personnes, l’augmentation de
l’apport énergétique est le plus
souvent suivi d’une accélération
du métabolisme. Il leur est alors souvent conseillé
de se comporter comme des personnes obèses en
:
- “ multipliant les repas ”,
- “ mangeant des aliments riches voire gras (glace,
chips…) ”,
- “ se dépensant le moins possible ”.
Mais ces "conseils" sont nuisibles pour la
santé. En revanche, il est possible d’augmenter
sa masse musculaire par un entraînement en musculation
(alternance de cycles de "force" et de "volume").
Dans ces conditions, les “ repas enrichis ”
en nutriments essentiels suivront toujours un besoin
créé par l’entraînement. Des
séances d’entraînement cardiovasculaire
(course à pieds, vélo) ne dépassant
pas 30 minutes, permettront de conserver une bonne condition
physique sans contrecarrer la prise de poids.
Conclusion
L’idée selon laquelle, “ …pour
ne pas grossir, les dépenses caloriques doivent égaler
les recettes et, pour maigrir, le fléau de la balance
doit s’incliner du côté des dépenses
” (De Mondenard, 1987), n’est pas exacte car
tous les aliments n’apportent pas la même quantité
d’énergie : Huiles : 9kcal/g ; féculents
: 4kcal/g ! Il y a là une confusion entre le poids
des aliments et leur apport énergétique.
Quoiqu’il en soit, s’agissant de perdre ou de
prendre du poids, les priorités sont toujours :
- de rééquilibrer son alimentation,
- de ne consommer que des aliments de bonne qualité,
- de pratiquer une activité physique.
La démarche de perte ou de prise de poids doit être
entreprise en début de saison et jamais dans l’urgence.
Merci aux auteurs, dont R. ZIANE.
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Meilleurs voeux pour 2012 !!

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