Accueil 
  Forum 
  Résultats 
  Photos 
  Blog 
  Vidéos 
  Fiches Athlètes 
  Connaissances 
  Barèmes 
  Calendrier 
  Records 
  Contacts 
  Boutique 
  Archives 
 


Combien vous dites?

 

Du sucre pour l'effort : oui mais
 
Il existe plusieurs types de glucides (ou hydrates de carbone) :

- les sucres dits simples comme le glucose (qui circule dans le sang) ou le fructose (contenu dans les fruits et le miel). La prise de glucose provoque une augmentation brutale de la glycémie lorsque l’organisme est au repos. Celui-ci va alors sécréter de l’insuline pour ramener le taux de sucre sanguin à une valeur de 1 g/l. Il s’en suit une hypoglycémie réactionnelle avant que le taux normal soit retrouvé. C’est la raison pour laquelle il est fortement déconseiller d’ingérer du glucose en ration d’attente avant un effort surtout si cette attente se déroule de façon passive. Par contre lorsque l’on attend en restant actif (déplacements, activité modérée, échauffement…), l’hypoglycémie réactionnelle consécutive à la prise de glucose est peu probable car l’exercice bloque la sécrétion d’insuline.
Le fructose quant à lui ne provoque par d’hypoglycémie réactionnelle car il est assimilé plus lentement. Les conséquences pratiques de ces informations sautent aux yeux en terme de gestion de l’échauffement et de choix de ration d’attente avant une compétition.

- les sucres composés de 2 molécules simples comme le sucre de table (saccharose) qui est composé d’une molécule de glucose et d’une molécule de fructose.
Ces deux types de glucides présentent un goût sucré, on les retrouve assez largement dans notre alimentation traditionnelle. Il existe également des hydrates de carbone (glucides) qui n’ont pas de goût sucrée, et qui constituent la base de l’alimentation de nombreux sportifs :
- les sucres complexes, composés d’un plus ou moins grand nombre de sucres simples comme l’amidon contenu dans les pommes de terre et qui sont de grands pourvoyeurs d’énergie. La particularité de ces sucres c’est leur capacité à être mis en réserve au niveau du foie et des tissus musculaires sous forme de glycogène. Ainsi, le glycogène est constitué de milliers de molécules de glucose. Le moment venu, il pourra être retransformé en glucose pour être utilisés. Dans notre alimentation, on retrouve ces sucres complexes (on parle aussi de sucres lents) dans les pâtes, le blé, le riz, et les légumes secs (lentilles, haricots, pois).

Cependant les capacités de stockage du glycogène sont limitées. Elles permettent généralement de soutenir un effort d’une ou deux heures en fonction de l’entraînement à intensité moyenne (seuil anaérobie). Afin d’augmenter leur capacité de stockage, certains sportifs suivent des régimes hyper glucidiques, d’autres s’astreignent au régime dissocié bien que celui ci donne parfois des résultats pas toujours à la hauteur des attentes, surtout au début.
Pour autant, il n’est pas juste de dire que tous les sucres rapides ont un goût sucré alors que les sucres lents ne l’ont pas. En réalité chaque aliment riche en « sucre » (hydrate de carbone) est classé en fonction de ce que l’on appèle son index glycémique. Plus il est proche de 100, plus le sucre passe rapidement dans le sang provoquant une hyperglycemie. C’est le cas du glucose dont l’index glycémique est 102 alors que l’index des pâtes est inférieur à 40. Par contre le fructose contenu dans les fruits malgré son goût sucré n’a un index glycémique que de 30. Manger un fruit avant une épreuve sportive ne provoquera donc pas d’hypoglycémie réactionnelle.
La Maisonnaise

Clin d'oeil du moment
Meilleurs voeux pour 2012 !!

Cliquez dessus pour agrandir...

Nos partenaires